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자전거 타는 사람
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라이딩
생드니 쉬르 휘스네의 로드 사이클링 경로를 찾으시나요? 그렇다면 생드니 쉬르 휘스네 로드 라이딩 컬렉션 중에서 가장 멋진 라이딩 장소를 아래에서 살펴보세요.
마지막 업데이트: 3월 6, 2026
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자전거 타는 사람
38.0km
01:36
290m
290m
초급용 로드 라이딩. 모든 체력 수준에 적합. 지면 대부분이 잘 포장되어 있고 라이딩하기 쉬움.
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자전거 타는 사람
52.0km
02:21
450m
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보통 도로 자전거 타기. 좋은 체력 필요. 지면 대부분이 잘 포장되어 있고 라이딩하기 쉬움.
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자전거 타는 사람
65.8km
02:58
700m
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보통 도로 자전거 타기. 좋은 체력 필요. 지면 대부분이 잘 포장되어 있고 라이딩하기 쉬움.
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자전거 타는 사람
105km
04:36
890m
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보통 도로 자전거 타기. 좋은 체력 필요. 지면 대부분이 잘 포장되어 있고 라이딩하기 쉬움.
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자전거 타는 사람
58.1km
02:50
690m
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보통 도로 자전거 타기. 좋은 체력 필요. 지면 대부분이 잘 포장되어 있고 라이딩하기 쉬움.
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From very humble beginnings, a significant sanctuary has emerged in La Chapelle-Montligeon with a very unusual patronage, one I've never encountered anywhere else: The church here, with the papal distinction of "Basilica Minor," is not one of the usual churches dedicated to Our Lady, but rather specifically to "Our Lady, the Liberator of Souls in Purgatory." The current pilgrimage church was built at the turn of the 19th and 20th centuries, as the previous building had become far too small for the pilgrims who came here.
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I am delighted to see and see again the basilica of "La chapelle Montligeon" and I am proud to have been the doctor of this charming village. In the year 2000 and following after 40 years of general medicine in Paris. R.G. Dean of the "couch of doctors".
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From very humble beginnings, a significant sanctuary with a very unusual patronage has emerged in La Chapelle-Montligeon, one I've never encountered anywhere else: The church here, with the papal distinction of "Basilica Minor," is not one of the usual churches dedicated to Our Lady, but rather specifically to "Our Lady, the Liberator of Souls in Purgatory." The present pilgrimage church was built at the turn of the 19th and 20th centuries, as the previous building had become far too small for the pilgrims who came here.
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Praying for your deceased is more than necessary. If you don't pray for yours, pray for mine. 🙏🏻😇
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After seven and a half years of experimentation, malfunctions and a yield well below expectations, this solar road was finally dismantled in the summer of 2024, signaling the failure of a certain technological utopia. The electricity production was never at the level of the hopes raised: in 2022 for example, the figures indicated that the road could only supply electricity to three homes. The idea of powering the village's public lighting, which had been launched at the start of the project, was quickly abandoned. From the first weeks of operation, many problems appeared: subsidence, fouling, noise pollution, etc. Technical problems that led to frequent closures of the road. And the dissatisfaction of locals and users ended up sounding the death knell for this pioneering experiment. In the end, the project turned out to be three times more expensive than conventional solar panels. Despite these setbacks, the manufacturer behind the project insists on the importance of the lessons learned. Recognizing that their photovoltaic panels are not suitable for a conventional road, the company decided to direct its technology towards cycle paths, parking lots or sidewalks, and other passages subject to less damaging traffic constraints. In any case, the idea of covering our roads with photovoltaic panels, where cars, trucks and various agricultural machinery circulate, remains, in the current state of technology, a utopia.
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L'église du Pin-la-Garenne, dédiée à Saint-Barthélémy est un édifice pour le moins composite. La construction de deux bas-côtés et d'un clocher, au milieu du 19e siècle, lui a conféré son aspect contemporain qui ne manque pas de surprendre, à commencer par ces multiples clochetons de pierre alignés comme un cortège de part et d'autre d'une toiture couvrant d'un seul tenant le choeur et la nef. Cet ensemble architectural a en fait connu des mutations successives. Celles-ci ont totalement occulté le sanctuaire du 11e siècle érigé à l'emplacement d'une ancienne chapelle castrale elle-même bâtie sur la basse-cour attenante à la motte du Pin. Selon des éléments fournis dans un mémoire du début du 18e siècle, ce premier lieu de culte attesté aurait été édifié à flanc de coteau autour de l'an 900 par un seigneur du Pin nommé Geoffroy de Couthril en vertu d'une permission du pape Romain 1er De l'édifice roman alors dédié à Saint-Ouen et donné pour moitié au prieuré de Saint-Martin-du-Vieux-Bellême par Gautier, seigneur du Pin, il ne subsiste que le portail d'entrée protégé pendant des siècles par un narthex détruit en 1838. Exposé dès lors aux intempéries, le portail fut victime lors d'une tentative de restauration, de rajouts qui portèrent atteinte à la pureté originelle des voussures. Du côté du choeur, des traces d'une abside romane étaient, paraît-il, encore discernables au cours du 19e siècle. Au début du 17e siècle, la nef fut reconstruite et surmontée, probablement à cette même période, par un clocher en pointe qui dominait le faîte du toit au-dessus de l'entrée principale. Le haut pignon souligné de rampants,orné d'une verrière flamboyante, est un vestige à peu près intact de cette période. Il comporte, de part et d'autre de la voûte du portail, deux pierres sculptées représentant des animaux à droite, il s'agit du lion, attribut de la famille du Grenier qui a fourni une très longue lignée de seigneurs du Pin et de la Pellonnière (du début eu 15e siècle à 1704). A gauche, l'animal semble représenter un loup. Peut-être s'agit-il de l'emblême particulier de Loup du Grenier, seigneur du Pin et de la Pellonnière devenu seigneur de Saint-André de Dolus et de Saint-Pierre en 1612, à la suite de son mariage avec Anne Martel, fille d'Anne de Pons, dame d'Oléron. Le titre de Marquis d'Oléron (titre de courtoisie) resta dès lors attachée à cette famille jusqu'à René du Grenier, petit-fils du précédent, décédé sans postérité. En ce même 17e siècle, paraît également avoir été érigée, du côté nord, la chapelle des frères de la Charité qui disposait d'une entrée particulière donnant sur le cimetière (espace formé par l'actuelle place Robert Drouin). Cette porte est encore visible lorsqu'on observe le mur extérieur du côté de la place. En 1704, la veuve de René du Grenier, Anne de Maillé, marquise d'Oléron, dame du Pin, fit don par testament de la somme de 700 livres afin de construire une contre table dans le choeur de l'église. Il s'agit du maître-autel actuel et de son retable. Une somme de 300 livres fut aussi affectée par la donatrice à la réalisation de deux petits autels latéraux. Dédiés à l'origine à la Vierge et à Sainte-Barbe,ils furent dressés en biais, à la limite du choeur et de la nef selon une disposition encore visible dans plusieurs églises du Perche (Saint-Germain-de-la-Coudre, Saint-Mard-de-Réno, Marcilly, etc..) Lors des agrandissements du 19e siècle, ces deux autels furent transférés à l'extrémité des bas-côtés où ils forment aujourd'hui les autels du Sacré-Coeur et de Saint-Joseph. En 1744, des émanations provenant du sol imposèrent l'interdiction momentanée du culte qui fut transféré à Eperrais. Les inhumations à l'intérieur de l'église devinrent dès lors plus rares jusqu'à leur interdiction pure et simple. Par la suite, on fit paver la nef et le choeur sous lequel, selon la tradition, reposent les premiers seigneurs du Pin. Au début du 19e siècle, Jean Baptiste Patu de Saint-Vincent, époux de Nicole Le Conte de Gersant, dame du Pin et de la Pellonnière, fit également construire la chapelle dite "du château", dédiée à Saint-Louis (à gauche du choeur). En 1768, la construction du grand chemin de Mortagne à Bellême amena à créer, du côté sud, un talus à forte déclivité (plus de trois mètres entre l'église et la nouvelle chaussée), ce qui semble avoir provoqué un affaiblissement de l'édifice. Au lendemain de la Révolution et de l'Empire, l'accroissement démographique fut tel (1090 habitants au Pin en 1808, 1335 en 1845) que le conseil de fabrique dut envisager des agrandissements afin d'accueillir des fidèles de plus en plus nombreux. Ces travaux furent entrepris à partir de 1826, à l'instigation de Jules Patu de Saint-Vincent, fils du précédent. La chapelle Saint-Louis ainsi que celle de la Charité furent alors intégrées dans un bas-côté nord. Afin de consolider la nef,on ajouta un bas-côté sud avec sous-sol et double perron sous lequel une élégante porte de style Louis XIII devait permettre d'accéder à une crypte. L'aménagement de cette dernière qui prévoyait un escalier d'accès direct avec le choeur de l'église, demeura inachevé. La démolition de l'ancien clocher et la construction de la nouvelle tour, flanquée latéralement toujours dans le but de renforcer la structure, furent entreprises simultanément à partir de 1838, non sans susciter de vives contestations de la part du conseil municipal. Jules Patu de Saint-Vincent imposa finalement ses vues (il est vrai qu'il finançait l'opération). Ses conceptions artistiques (certains seraient tentés de parler de "prétentions"..) mêlant curieusement romantisme et renaissance italienne, lui faisaient admirer le Dôme de Milan. C'est d'un voyage en Lombardie qu'il ramena, dit-on, l'idée d'agrémenter les toitures des bas-côtés de ces pinacles qui tentent d'élever vers le ciel une église aux apparences désormais bien éloignées de sa forme originelle. Il fit aussi édifier une vaste sacristie. Spécialiste de chant grégorien (on lui doit un livre d'initiation), il installa dans la tribune un petit orgue aujourd'hui disparu. Hors d'usage et trop détérioré pour qu'une restauration puisse être envisagée par la commune, l'instrument a en effet été vendu en 1979 à un groupe de jeunes passionnés qui est parvenu à le reconstruire et, récemment, à le remettre en service dans la tribune de l'église de La Loupe. En 1880, alors qu'était envisagée la translation du cimetière vers son site actuel, les abords du côte de la route, furent renforcés par un mur de soutènement et par deux perrons séparés par un terre-plein assurant une mise en valeur assez réussie de l'entrée principale. En 1940, la sacristie, victime d'un pillage, fut incendiée. Lors de sa démolition, on découvrit dans le chevet plat, une fenêtre romane, murée probablement lors de la mise en place du retable légué par la marquise d'Oléron. Une nouvelle sacristie de proportion plus modeste fut reconstruite au lendemain de la Libération (en 1948) grâce entre autres à des dons remis par des descendants de Robert Drouin, l'émigrant canadien du 17e siècle. Chaque époque a ainsi apporté sa contribution à l'édification de ce sanctuaire. Même si les aménagements les plus importants, réalisés pour l'essentiel à l'initiative du Jules Patu de Saint-Vincent, ont été parfois contestés, ils ont le mérite de conférer une nouvelle originalité à un lieu de prière où se sont succédées des générations d'hommes et de femmes. A ce titre, l'église du Pin-la-Garenne mérite le coup d'oeil et, intérieurement une découverte, source d'évocation d'une histoire méconnue.
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