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Marc Betty went for a hike.
5 days ago
Promenade bucolique à Ethe La promenade s’élance de la place aux Ôunous, d’où l’on s’éloigne doucement vers l’église par la rue du Château Cugnon. Très vite, le village semble s’apaiser et l’on glisse parallèlement à la rue principale jusqu’au cimetière militaire français, paisible clairière de mémoire où le temps paraît suspendu. Le chemin se prolonge par la rue Vieux Laclaireau avant de rejoindre le RAVeL 155. Sur cette ancienne voie, bordée de verdure, la marche devient plus légère, presque contemplative. Un sentier sur la gauche invite ensuite à quitter le béton pour s’enfoncer sous les arbres. Le bois s’ouvre alors comme un refuge, menant jusqu’à la source du ruisseau du Chou, qui murmure ses premiers filets d’eau entre mousse et racines. En longeant ce petit cours d’eau, le paysage rythmé par le clapotis discret accompagne les pas jusqu’à la rue du Chenois. Celle‑ci ramène doucement vers le cœur du village, refermant la boucle là où elle avait commencé. Une balade simple et charmante, où nature, histoire et quiétude se mêlent avec douceur.
02:08
8.55km
4.0km/h
80m
100m
Marc Betty went for a hike.
February 17, 2026
La balade commence au parking de la rue de la Station, à Messancy. On entre rapidement dans le parc et l’on suit la Messancy, qui accompagne les premiers mètres du parcours. Le chemin mène ensuite au lac, que l’on contourne par la piste cyclo‑piétonne. C’est un tronçon facile et agréable, que l’on suit jusqu’à Turpange. À Turpange, l’itinéraire quitte la piste pour remonter vers la rue de la Ferme, puis la rue de la Halte. La pente se fait un peu plus présente, mais reste régulière. On rejoint ensuite la rue du Chemin de Fer avant de s’engager dans le bois. La traversée du bois conduit progressivement vers la crête, jusqu’au Kirchberg, point le plus élevé de la promenade. L’ambiance y devient plus calme et plus forestière, avant d’entamer la descente vers Sélange par la rue du Kirchberg puis la rue de la Fontaine. Le retour vers Messancy se fait ensuite par des routes asphaltées — la rue Reichel puis la rue de la Promenade — un choix pratique lorsque le terrain est humide et que les petits sentiers deviennent glissants ou boueux. La fin du parcours est donc plus roulante et permet de revenir tranquillement au point de départ.
02:35
9.70km
3.8km/h
130m
140m
Marc Betty went for a hike.
February 15, 2026
Petite balade pour redécouvrir les recoins de ce petit bois, quelques souvenirs d'enfance...
00:35
2.52km
4.3km/h
30m
30m
Marc Betty went for a hike.
February 10, 2026
Nous quittons l’église Saint-Michel comme on referme doucement une porte, glissant hors du village pour retrouver un rythme plus ancien. Notre guide homonyme ouvre la marche donnant le pas. La rue des Blés s’étire devant nous, simple et familière. Puis le paysage s’ouvre : la rue des Champs respire à l’aise. Les sillons, encore engourdis, s’allongent sous un ciel pâle, indécis. L’air est calme, presque suspendu. La voie des Pierres à Post apparaît. Nous avançons d’un pas régulier jusqu’à ce que Schadeck se dessine, niché au creux d’un vallon discret. À l’entrée du village, un large chemin de terre s’évade vers la droite. Nous l’empruntons. Les haies silencieuses nous accompagnent, et bientôt la rue du Fourneau nous ramène vers les vieilles fermes de Post, leurs murs de pierre et leurs toits de schiste. La rue du Cercle nous entraîne ailleurs. À peine l’avons-nous quittée que la pluie se met à tomber — douce d’abord, puis franche et persistante. Elle baigne chaque pas, adoucit les lignes, fait luire les branches nues. Le Bartebesch l’accueille en ami ; le bois se tait, les troncs se font graves, et la boue même semble nous sourire. Un chemin champêtre nous reconduit ensuite vers la rue du Cercle, puis vers l’église dont le clocher, comme une aiguille discrète coud le ciel bas à l'horizon. Le village réapparaît, flou et apaisant derrière l’averse qui s’éclaircit et au sommet d'une dernière montée. Nous rentrons trempés, mais le cœur léger — comme après avoir traversé plus qu’un paysage : un moment suspendu, offert par l’hiver et la pluie.
02:23
9.79km
4.1km/h
150m
160m
Marc Betty went for a hike.
February 4, 2026
La promenade débute au centre culturel de Folschette. Nous empruntons d’abord la rue de la Fontaine, qui nous permet de quitter doucement le village. Le chemin rejoint bientôt le ruisseau de la Dillebaach, que nous remontons ensuite sur la rive gauche dans une atmosphère fraîche et boisée. Après avoir longé l’eau, le sentier s’élève progressivement à travers une forêt de feuillus avant d’atteindre une zone plus dégagée en hauteur. Nous entamons alors la descente qui nous conduit au Kesselbaach, où un charmant passage à gué nous permet de le traverser. Sur l’autre rive, le chemin pénètre dans le Kesselbësch, une forêt dense et paisible, en direction du village d’Eschette. À l’orée du bois, le paysage s’ouvre et nous descendons vers le lieu-dit Fuurtwissen. Après avoir franchi le ruisseau sur un petit pont, nous suivons son cours en direction des discrets vestiges du château de Schorels (Schuerelserschlass), nichés dans la végétation. Le parcours nous fait ensuite traverser tranquillement le centre d’Eschette, avant de reprendre la route vers Folschette. À la sortie du village, nous sommes rejoints par un joyeux compagnon à quatre pattes, un chien qui décide de nous accompagner pour la suite de l’aventure. Un chemin s’embranche sur la gauche et s’enfonce à nouveau dans les bois. Nous descendons alors vers la station d’épuration biologique, située dans un vallon, notre nouveau guide trottinant avec nous, puis une ultime montée nous ramène au point de départ, achevant ainsi cette boucle aussi variée que charmante.
02:49
10.9km
3.9km/h
250m
250m
Marc Betty went for a hike.
January 27, 2026
Boucle de Virton : la Gaume, ce Sud… très hydraté La promenade démarre au Colruyt de Virton, ce point de départ idéal pour ceux qui aiment commencer une aventure en se disant qu’ils auraient peut‑être dû acheter un parapluie. Direction la rue de Behaut, où l’on quitte la ville pour rejoindre la campagne, déjà lustrée par une pluie fine qui semble avoir signé un CDI. En passant près de l’élevage de cochons en plein air de la ferme de Rosière, on observe ces champions du climat local : eux, au moins, ne prétendent pas vivre dans une région “méridionale”. Ils pataugent, ils grognent, ils assument. Un modèle. La balade continue vers la rue des Tilleuls, puis s’enfonce dans le bois, où la fameuse Gaume ensoleillée montre toute sa splendeur… en version liquide. Une bruine obstinée, collante, presque affectueuse, accompagne chaque pas. On se dit que si c’est ça le microclimat du Sud, l’Espagne peut dormir tranquille. Le Val d’Away offre ensuite une respiration, avant de traverser Virton pour revenir au point de départ, légèrement trempé mais ravi — parce qu’au fond, la Gaume, même sous perfusion d’eau atmosphérique, reste irrésistible. On arrive détrempé mais conquis, car c’est ça le vrai charme gaumais : être persuadé qu’on a passé un bon moment, malgré un taux d’humidité proche de celui d’une éponge joyeuse.
02:16
9.37km
4.1km/h
150m
130m
Marc Betty went for a hike.
January 25, 2026
À quatorze heures, nous quittons le parking de la mine d’Hussigny. Une brume légère flotte encore sur les vestiges industriels, assez ténue pour laisser deviner les formes, assez présente pour envelopper le paysage d’une douceur laiteuse. Nous traversons les rues silencieuses du village, où les maisons ouvrières émergent dans cette lumière diffuse. La descente vers les étangs nous immerge dans un calme profond. L’eau, à peine miroir du ciel, se trouble sous la brume ; un pêcheur glisse sa ligne dans le silence. Nous empruntons ensuite l’ancienne voie ferrée, longue ligne droite où les arbres, couverts de mousse et ceints d’un halo grisâtre, dégagent un esprit fantomatique. Puis le tunnel d’Adlergrund s’ouvre, obscur et accueillant. Nous y pénétrons, bercés par le bruissement d’eau qui s’écoule sur les côtés, avant d’émerger côté luxembourgeois dans une brume plus douce encore. Redange se devine peu à peu, comme un village émergeant lentement du coton, et que nous contournerons. Le retour serpente entre d’anciennes voies industrielles et des sentiers discrets, jusqu’à ce que les contours d’Hussigny se redessinent. La boucle se referme dans cette même brume, légèrement épaissie, qui, depuis le départ, semble avoir tissé l’espace entre les choses.
02:17
9.13km
4.0km/h
150m
140m
Marc Betty went for a hike.
January 20, 2026
Balade dans la brume du Brûlis à Tontelange vers Oberpallen, Guirch et le Moulin de la Platinerie. Nous quittons le Brûlis. Les maisons s’estompent rapidement à l’arrière-plan tandis que nous nous engageons sur les chemins larges qui tracent leur voie entre champs et prairies. La montée, douce, se fond dans la brume, enveloppant le paysage d’une atmosphère feutrée, comme suspendue. À l’approche d’Oberpallen, le village émerge avec sérénité. Ses rues tranquilles défilent lentement sous nos pas avant que nous ne regagnions les étendues agricoles, ondoyantes, qui conduisent vers Guirch. Le hameau, discret, fait office de seuil paisible avant l’entrée dans un décor plus intime. Passé Guirch, la descente s’amorce vers un vallon généreusement boisé. L’air s’y fait plus humide, les sons s’y assourdissent. C’est là que le Moulin de la Platinerie se dévoile, blotti près du ruisseau, dans un écrin de verdure qui semble échapper au temps. Il ne reste alors qu’à remonter, tranquillement, vers Tontelange. Les prairies reprennent leurs droits peu à peu, jusqu’au retour au Brûlis, point final d’une boucle où règne la quiétude.
02:54
10.3km
3.6km/h
180m
170m
Marc Betty went for a hike.
January 13, 2026
La randonnée débute au château de Koerich, un point de départ facile à repérer et des plus agréables. On s’éloigne rapidement du village par un chemin rural. Peu à peu, le panorama se déploie sur les collines alentour, sans aucune difficulté. À l’approche de la lisière du Haebesch, l’atmosphère se transforme : on glisse d’un paysage ouvert à un environnement plus intime et ombragé. L’entrée dans la forêt se fait naturellement par un sentier large et accueillant. Imprégné par le calme, le bois est majoritairement composé de hêtres et de chênes, et la terre offre une marche souple. Le parcours alterne agréablement entre lignes droites et courbes douces, ponctuées de légères montées et descentes. La traversée du Haebesch constitue le cœur et la partie la plus longue de la boucle. On y progresse tranquillement, sans obstacle technique majeur, bercé par la fraîcheur et le silence des sous-bois. Le relief modéré permet de garder un rythme régulier et de savourer pleinement l’instant. En émergeant du couvert forestier, on retrouve l’espace ouvert des champs et leurs perspectives dégagées. Le chemin amorce alors une descente progressive vers Koerich. Le château réapparaît à l’horizon, servant de repère tangible pour la fin du circuit. La dernière portion s’effectue sur des chemins faciles, jusqu’au retour au point de départ.
02:48
9.82km
3.5km/h
210m
210m
Marc Betty went for a hike.
January 7, 2026
L'hiver rend les prairies et les champs accessibles sans trop de contraintes: les taureaux sont à l'étable, la paysannerie hiverne, les moissonneuses sont à l'entretien ... J'en profite pour parcourir les blanches contrées sous le grésil. Le départ s’amorce sur une route de la zone industrielle d’Aubange, avant de s’engager dans une prairie légèrement enneigée, puis sur un chemin de terre tassée et de gravillons. Sous le grésil, la surface devient glissante, sans danger mais exigeant une attention constante. Les billes de glace rebondissent sur le sol et sur la veste, crépitant d’un bruit sec et continu. Dès les premiers pas, l’air se révèle froid et humide. Le vent, sans être violent, suffit à rappeler que l’hiver est bien là. Le grésil pique le visage par à-coups, surtout lorsqu’il tombe plus dru. Le parcours alterne entre zones ouvertes et passages boisés. Dans les espaces dégagés, le vent accentue la morsure du froid. Les champs alentour sont blanchis d’une couche de neige à peine recouverte d’une fine pellicule de glace, qui donne à l’ensemble un aspect fragile et cristallin. Clôtures et poteaux luisent d’humidité, parfois givrés sur un seul flanc. Sous la protection des arbres, l’ambiance devient plus intime. Le grésil s’atténue, filtré par les branches, mais le sol se fait traître : feuilles mortes figées, flaques durcies, terre rugueuse, le tout dissimulé sous un manteau neigeux irrégulier. Chaque pas demande de l’attention pour éviter les plaques glissantes ou les creux masqués. Le dénivelé reste modeste, mais quelques montées et descentes rappellent le relief. Rien d’exigeant, pourtant le grésil impose naturellement un rythme plus lent, une marche mesurée. L’univers sonore est singulier : point d’étouffement cotonneux, mais un grésillement persistant sur les feuilles, les vêtements, les branches. L’intensité varie, parfois vive, presque crépitante, puis s’apaise soudain. S’y mêle le craquement régulier des pas sur la neige gelée. En approchant du terme, les zones habitées réapparaissent. Les toits sont poudrés de blanc, les trottoirs luisants exigent encore de la vigilance. Peu à peu, une douceur intérieure renaît à la vue des lumières derrière les fenêtres. La promenade s’achève, les mains un peu engourdies, les joues froides, mais sans encombre. Une balade simple, accessible, qui ne demande qu’un équipement adapté : bonnes chaussures, gants, capuche. Le grésil, sans hostilité, transforme la marche en une expérience sensorielle aiguisée, où chaque pas devient plus conscient, plus présent.
01:22
5.46km
4.0km/h
70m
90m